Profil

  • Cindie-Bélinda Lemétayer
  • AMENOTHES
  • Femme
  • 11/09/1978

Présentation

Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /Août /2008 12:51

Que l'expérimenté n'oublie jamais qu'un jour il fut novice
( à tout moment son état premier peut de nouveau le surpendre)....

Par Cindie-Bélinda Lemétayer - Publié dans : La phrase du jour... de moi - Communauté : papierlibre
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 19 août 2008 2 19 /08 /Août /2008 20:00

Malgré les avantages financiers accordés aux entreprises afin de facilité l'embauche et le maintien dans l'emploi des personnes "handicapées", malgré les aides d'organismes tels l'Agéphip, l'Afpa et tant d'autres en  matières d'équipement , il est encore des patrons qui,lorsqu'un de leurs employés est déclaré inapte physiquement à assumer ses tâches dans les mêmes conditions que par le passé, préfèrent s'en débarrasser plutôt que de décrocher leur téléphone afin de faire intervenir ces stuctures GRATUITES. 
Il est tout à fait possible de penser, que le manque d'information est responsable de ce comportement, mais lorsque toutes les données lui sont transmises, les démarches simplifiées, et que le patron en question à trop mal au poignet pour prendre son combiner que penser d'une telle attitude?

Anecdote :
Nous sommes à la fin Août 2007, un jeudi, dans une librairie de la Côte d'azur, la personne en charge des collectivités voit son préparateur de commandes malade. Durant cette période de rentrée des classes, assumant ses propres tâches, elle remplace aussi ce dernier à la presse ainsi que les vendeurs et caissières en congés.
Le rythme est intensif, le fatigue s'accumule mais le directeur du magasin ne veut pas que s'entassent les ouvrages au dépôt, les professeurs d'école n'attendent pas, les colis doivent donc être envoyés rapidement.
Sous la pression de ses clients ainsi que de sa direction (rentabilité oblige), elle décide de prendre en charge les expéditions. Souffrant davantage chaque jour de douleurs à la hanche, au cou ainsi qu'aux épaules, elle sent ses forces faiblir et réclame, pour préparer dans les temps ses palettes de livres, l'aide de son patron, celui-ci accepte et lui promet de la rejoindre pour 13 heures.
Le transporteur confirme qu'il passera prendre la marchandise à 17 heures. Il reste 3 heures pour empaqueter les 5 tonnes d'ouvrages. A l'heure dite, l'employée commence sa manutention, faisant accroître ses douleurs, mais pas d'inquiétude, son responsable a dit qu'il viendrait. L'heure tourne et toujours personne, à 14 heures, elle le rappelle au magasin, le directeur est en pause déjeuné...14 heures 45, elle reprend le téléphone, il n'est toujours pas au magasin mais son second tentera, dit-il, de le joindre sur son portable.
 15 heures 15, le temps presse et le transporteur n'attendra pas, un nouvel appel, le responsable arrive, du moins il l'affirme... 16 heures toujours personne, il ne lui reste plus qu'une heure pour tout bouclé, et que ses clients puissent recevoir leurs commandes dès le lundi matin à la première heure. 16 heures 15, elle n'en peut plus, toujours le fameux "j'arrive" de celui qui ne viendra pas. 16 heures 35, elle s'écroule par terre, sa douleur à la hanche semble se propager sur la jambe qui refuse de répondre à ses ordres. L'un des deux réceptionnaires présents la relève et l'assoit, l'autre commence à filmer ses palettes, mais cela ne suffira pas, le transporteur arrive,affirme qu'il ne peut  attendre que l'on finisse, les colis ne seront pas emportés ce jour.
L'employée revient au magasin, en boitant, les douleurs toujours plus intenses, elle ne peut bouger ni bras, ni cou. Le directeur est là, il devance les possibles reproches par un "je n'ai pas pu vous rejoindre, il y a eut un monde fou ici". Pour l'heure le magasin est désert.Elle fait part au directeur du non-enlèvement des colis et entend un "ce n'était pas la peine que vous vous pressiez , ni que je vienne, on aurait pu faire ça demain alors".
 Il est 17 heures30, l'employée termine son travail à 18 heures, mais prévient son responsable qu'elle ne peut rester la douleur étant trop forte, il répond par un "D'accord vous viendrez plus tôt lundi ou vous partirez plus tard demain, allez reposez-vous bien" finit-il en lui tapant sur l'épaule. Elle repart chez elle, difficilement tout comme la nuit et les jours qui suivront...
Après une douloureuse insomnie, la chargé aux collectivités, se rend au travail, larme à l'oeil, mais se disant que c'est le dernier jour de la semaine et qu'elle aura tout le temps de se reposer durant le week-end...
Aurait-elle repoussé ses limites au-delà du raisonnable?
Nous sommes vendredi, il est 13 heures 30, sa jambe ne répond de nouveau plus et ses bras refusent de bouger, cette fois elle décide de se rendre chez son médecin, en averti son supérieur, qui lui répond par un "Ne dites pas aux autres que vous avez des horaires à la carte". Le vendredi soir, prise trop tard pour que son docteur puisse l'éviter, une paralysie partielle atteint son dos, et par résonance , ses membres inférieurs, elle sera arrêter pour un mois....

Par Cindie-Bélinda Lemétayer - Publié dans : Chroniques société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 18 août 2008 1 18 /08 /Août /2008 21:17
Le monde économico-atrophico-intellectuel contemporain nous offre, depuis Avril 2007, pour notre plus grand plaisir une nouvelle façon de réussir, par un choix d'ingrédients premiers variés et hauts en saveurs, la fameuse recette des dirtateurs de magasin!!!

Afin que notre discours soit compréhensible par tous, nous procèderons en trois étapes : 
I.Les Ustensiles
- Une librairie déficitaire en mal de cadre (homme)
-A recouvrir pour la cuisson d'une Stucture de groupe investissant en projets non testés et non viable à l'étranger
II.Les ingrédients
- Prenez un directeur de magasin proche du licenciement qui tente de sauver sa peau
-  Ajoutez un petit libraire cultivé, hyppocrite et ambitieux qui s'ennuie
-N'oubliez pas un zest employés râleurs mais dont un compliment leur fait tourner chemise
Voilà nous avons là la base de notre recette.
II.La préparation 
Mixez le libraire et le directeur, (notre petit ambitieux calquant goûts, couleurs et mots d'esprit de notre futur licencié, le séduit, lui fait part de son souhait de devenir cadre, et là quelle aubaine....La librairie en déficit a justement besoin d'un cadre responsable et malin afin de remonter économiquement dans les bonnes grâces du groupe.) La mixture Directeur-Cadran-libraire donnera une pâte robuste  renfermant de nombreuses vitamines nommées 
a)
Anti-opfer
, (qui évacuent les employés ayant un handicape)
b)ainsi qu'une substence appelée 
Krankheit des Erfolges indispensable pour la suite de la recette
Imergez le AOKDER (Anti-
opfer,Krankheit des Erfolges) et laissez reposer....





La suite sera pour demain. ou pas...Bonne soirée....


Par Cindie-Bélinda Lemétayer - Publié dans : Recettes : Le monde en cuisine
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 17 août 2008 7 17 /08 /Août /2008 17:15

Métro ciel (suivi de) Vague conjugale  

Claire FOURIER  

UN EXPLOIT LITTERAIRE  

 

Avez-vous déjà vécu un de ces moments où croisant le regard de l'autre, votre respiration s'arrête, votre coeur bat la chamade, vous transpirez, tout tramblants?  

Eh bien c'est en ôtant toute ponctuation à cette nouvelle qu'est "métro ciel",  que notre auteur réussit l'exploit de nous transmettre le ressenti de son personnage. Elle ne nous donne d'ailleurs pas le choix, car sans point ni virgule pour nous arrêter,  nous suffoquons tout autant que cette jeune femme.  

 

Pour une femme... Il faut l'admettre, c'est une belle prouesse d'auteur. La seconde nouvelle récupère point et virgule, tel la colère d'une ....pardon...Mais oui c'est bien cela : d'une femme...Tel donc la colère d'une femme n'utilisant les points que pour monter les majuscules, et les virgules juste parce ce que sans souffle elle ne pourrait continuer à le supporter !!! Oui vous l'aurez compris, dans cette seconde nouvelle, madame est irritée par monsieur, avec lequel elle vit depuis déjà bien longtemps....  

Même si le sujet n'en reste pas moins commun, il faut bien avouer que le pari est réussi , car je me sens mais énervée mais énervée, comme si je venait de vivre cette "vague conjugale"....  

 

 

 


autres chroniques sur : amenothes.xooit.fr 

 

 

Par Amenothes - Publié dans : Chroniques livres - Communauté : Bibliophile et bédéphile
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 17 août 2008 7 17 /08 /Août /2008 12:14

TUEZ-LES TOUS
SALIM BACHI
« Ca ne sera qu’un crime de masse de plus (...). La différence avec le tien, c’est qu’on en parlera, on ne cessera jamais d’en parler, et puis un jour, la mémoire humaine est ainsi, on oubliera »
          

          

Le style : Construit en toute simplicité,rendant l'ouvrage accessible à tous à différents niveaux.
Le sujet :

Oui, il est bien question du 11 Septembre. Oui, certains pourraient s'exclamer "encore !!!!", mais non...
Non, car le 11 Septembre apparaît presque comme une anecdote à la fin de l'ouvrage
Que l'on ne s'offusque pas, mais l'histoire est avant tout celle d'un individu dont les sensations,  les interrogations intérieures, nous feraient plutôt penser au parcours de Raskolnikov dans CRIME ET CHATIMENT. Nous suivons ce jeune terroriste quelques heures avant l'attentat, dans un constat  identitaire, il est déjà en dehors de ce monde extérieur qui lui est devenu étranger....



Ce que Salim Bachi a su éviter :

Par le choix du sujet nous aurions pu tomber dans un psychologisme débordant, accouple d'un pathos indigeste, comme nous le constatons dans la plupart des romans contemporains, ou encore donner lieu à un polar de plus sur ce thème.
Ce n'est pas le cas premièrement Bachi évite toute critique concernant une éventuelle prise de position pour ou contre le terrorisme. il constate...et....


Pour en savoir plus : amenothes.xooit.fr
Par Amenothes - Publié dans : Chroniques livres - Communauté : Bibliophile et bédéphile
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés